Une chronique d'opinion critique le vapotage, les antidépresseurs, les diagnostics de TDAH et la politique en matière de cannabis comme contributeurs aux maux publics
Résumé
L’éditorial soutient que les autorités britanniques favorisent involontairement la détérioration de la santé publique à travers diverses politiques. Il rejette l’idée que le vapotage aide à arrêter de fumer, soulignant des effets secondaires tels que l’irritation de la gorge, la toux et des risques à long terme inconnus, et avertit que le vapotage pourrait s’avérer aussi nocif que le tabac. Il remet également en question l’efficacité prouvée des antidépresseurs, note l’augmentation des prescriptions et les graves effets de sevrage, citant les critiques de la Dre Marcia Angell. L’auteur dénonce le diagnostic « facile » du TDAH qui conduit à la prescription de stimulants puissants, énumérant des effets secondaires comme l’agressivité, l’insomnie et les risques cardiovasculaires. Il mentionne un documentaire de Channel 4 et les doutes d’experts. Il critique aussi la faible application des lois strictes sur le cannabis, établissant un lien entre la consommation de marijuana et les maladies mentales et la violence, et accuse les autorités d’approuver tacitement son usage généralisé. Enfin, le texte déplore l’érosion de l’espace de libre circulation entre le Royaume-Uni et l’Irlande, avec l’imposition croissante de contrôles frontaliers pour les voyageurs se rendant à Dublin, malgré l’accord de 1923. La thèse centrale est que le gouvernement encourage des comportements nocifs pour la santé tout en s’appuyant sur le NHS pour réparer les dommages.
(Source:Headtopics)